suzymuretravsexy

suzymuretravsexy

une soirée avec Eva

Je suis parfois aussi Suzy la maîtresse d'Eva, jeune catin débutante. J’ai 58 ans, elle 32. Nous sommes cultivées et sympathiques. Nous aimons jouer. Nos disponibilités sont relatives, mais nous pouvons recevoir ou nous déplacer en région parisienne, de jour comme de nuit, en le prévoyant assez longtemps à l’avance.

Elle est très douée : j'ai débuté son éducation en lui faisant jouer le rôle de ma jeune nièce de seize ans que ma soeur de province m'avait confiée, désespérée qu’elle était de son inconduite et de ses piètres résultats scolaires. Je jouais le rôle de la tante parisienne de confiance ; soi-disant ; mais en fait lesbienne perverse (Cf photos)...

Eva se présenta dans une tenue fort osée pour une jeune fille de bonne famille (Cf photos) : blonde, cheveux au carré, certes, mais avec un maquillage indécent, une petite jupe rose fort courte et sexy, un petit top assorti laissant son ventre nu, des petits talons et des mi-bas blanc sur un collant chair. Quand je tançais cette jeune effrontée, elle fit l'insolente, se targuant d'avoir déjà "regardé les garçons ", et même d'avoir observé une de ses copines avec son petit ami. A seize ans !!  Et d’avoir étudié, avec intérêt, l’anatomie du garçon. A mon exclamation interrogative : « Tu es encore vierge, j’espère ! », elle répondit que oui, minaudante, et se tortillant d’un pied sur l’autre, avec une expression de déploration consternée

. Moi qui m'attendais devoir contraindre une mijaurée, voilà que je me trouvais avec une vicieuse de nature, ne demandant sans doute qu'à être mise en condition... Je sentais mon clito se dresser sous ma robe au sein de mon collant que je portais à même la peau. Pour en avoir le coeur net, je la menaçais de la punir pour ces provocations. « Mains  sur la table !! Trousse ta jupe !! »  Elle s'exécuta avec empressement, dévoilant ses jolies petites fesses lisses nues sous le collant, d’emblée cambrée et reins creusés, offerte. Et quand j'abattais le martinet, plutôt que de pleurer, voilà qu'elle se dandinait, s'excitait, jusqu'à en redemander quand je visais sa jeune chatte de salope en baissant son collant. Mon sang de vielle lesbienne vicieuse bissex ne fit qu'un tour, et je mis cette jeune garce au service de mon plaisir. D'emblée, sa bouche se montra fort avide de mon énorme clito. Et fort docile pour me lécher la chatte. Je tenais donc une jeune soumise à mes ordres, naturellement jouisseuse de sa condition, puisqu’elle me nomma « Maîtresse » dès que je passais le collier de cuir à son cou, la chaîne pendant devant son ventre, puis  que je m’amusais à enrouler autour de ses couillettes et de son petit clito qui frétillait et se dressait sous la contrainte. Une vraie trouvaille, cette jeune nièce, pour une vicieuse de 58 ans comme moi. Ravissante et docile pour me pourvoir en mâles virils pour ma chatte somptueuse, et sans doute prompte à tapiner pour moi.

Je décidais de la tester le soir même à cet effet en l'emmenant en voiture (moi habillé en homme) après qu'elle eut revêtu un fort élégant manteau d'Astrakan. J'essayais d'attirer l'attention de quelque routier en doublant lentement sur l'autoroute, Eva exhibant ses charmes, mais en vain (et non sans risque d'accident). Je gagnais alors le bois de Vincennes, l’excitation de l’instant et quelques alcools que nous avions consommés de conserve nous ayant invitées à l’audace. Dans ce coin fréquenté la nuit par les hommes seuls, près de l’hippodrome, je l’alanguis sur un banc, manteau s’ouvrant et s’entrouvrant devant les voyeurs, et lui donnais les nécessaires ordres d’exhibition qu’elle exécutait à la lettre, faisant sortir les bites des braguettes, notamment quand elle montra comment sa jolie bouche rouge et pulpeuse s’appliquait savamment sur moi. La chance aidant, et aussi l’exquise complémentarité de notre couple, un prolétaire bisexuel viril nous emmena chez lui. Je regrettais d’être en homme : une autre fois, sans doute, je pourrai être aussi la femelle perverse qui est ma vraie nature. Mais le brave prolo n’en avait cure. Pendant qu’Eva le pipait, je me mis nue, en levrette sur son canapé, et je jouis avec délice de cette belle bite raide dans ma chatte de vielle salope. MMMM. À cette occasion, Eva fut parfaite pour faire dresser la queue du type et préparer mon cul pour les saillies. Une fois repue, j’offris ma jeune chienne à ce mâle, troussée, fessée, gémissante et excitante, et sa petite chatte étroite néanmoins prise une fois dûment préparée. Et la voir couiner un peu sous les coups de bite ne manquait pas de charme…

Au retour dans la voiture, je tripotais son petit clito tout raide sous la jupette…

Eva a donc exprimé à cette occasion, me semble-t-il, sa vraie nature qui est celle de catin soumise et perverse, "accro à la bite " comme on dit, et naturellement candidate au tapin. Elle est surtout spontanément pipeuse, mais, de retour chez elle, je me suis occupé aussi de ses jeunes fesses, que je pressentais émoustillées par la saillie du prolétaire. Elle me pria de lui casser le cul, ce qui fut fait.



14/05/2007
5 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 18 autres membres